28 août 2026
17 septembre 2026
Mai 2026, Paris
J’ai eu l’opportunité de participer à la 93e Session Générale de l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OMSA/WOAH), qui s’est tenue à Paris en mai 2026. Le thème technique de cette édition était particulièrement fort : “Investir dans la santé animale pour assurer l’avenir de tous.”
Un chiffre du document technique présenté lors de la session (Berthe F. et al) résume l’ampleur du défi : les services de santé animale ne reçoivent en moyenne que 0,05 % du PIB national, alors que les maladies animales réduisent chaque année la production agricole mondiale d’environ 20 % en volume.
Derrière ce sous-investissement, des conséquences très concrètes : des vaccins sous-utilisés, des outils de diagnostic insuffisamment déployés, une résistance aux antimicrobiens qui progresse. Car le meilleur produit – que ce soit un vaccin, un diagnostic in vitro ou un dispositif – ne crée de valeur que s’il atteint ceux qui en ont besoin au bon moment. Ce qui suppose un environnement favorable : des industriels qui peuvent investir avec visibilité et des cadres réglementaires qui sécurisent le chemin du laboratoire au terrain.
Ces enjeux font directement écho aux travaux que j’ai pu mener dans le domaine des diagnostics vétérinaires, notamment dans le cadre de missions antérieures pour Diagnostics for Animals, dont la cartographie réglementaire internationale reste une référence dans le secteur.
Références et crédits :
28 août 2026
8 septembre 2026